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5/5/2009
Je reprend mon blog doucement et vous
souhaite la bienvenue

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4/22/2008
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Le bonheur
Si tu ne trouves pas le bonheur, C'est peut-être que tu le cherches ailleurs, Ailleurs que dans tes souliers. Ailleurs que dans ton foyer.
Selon toi, les autres sont plus heureux, Mais, toi tu ne vis pas chez eux. Tu oublies que chacun a ses tracas, Tu n'aimerais sûrement pas mieux son cas.
Comment peux-tu aimer la vie, Si ton coeur est plein d'envie ? Si tu t'aimes pas, Si tu ne t'acceptes pas ?
Le grand obstacle au bonheur, sans doute, C'est de rêver d'un bonheur trop grand, Sachons cueillir le bonheur au compte-gouttes, Ce sont les petites gouttes qui font les océans.
Ne cherchons pas le bonheur dans nos souvenirs; Ne le cherchons pas non plus dans l'avenir. Cherchons le bonheur dans le présent, C'est là et là seulement qu'il nous attend.
Le bonheur n'est pas un objet Que l'on peut trouver quelque part hors de nous. Le bonheur, ce n'est qu'un projet Qui part de nous et se réalise en nous.
Il n'existe pas de marchands de bonheur. Il n'existe pas de machines à bonheur. Il existe des gens qui croient au bonheur. Ce sont les gens qui font eux mêmes leur bonheur.
Si dans votre miroir votre figure vous déplaît À quoi ça sert de briser le miroir ? Ce n'est pas lui qu'il faut casser ! C'est vous qu'il faut changer !
| 3/22/2008
En cette belle saison, Le soleil fait danser Ses doux rayons,
Et le vent aime chanter Une tendre chanson...
C'est le grand réveil Miraculeux de la nature,
Qui émerveille par la beauté De sa verdure,
La pureté d'un ciel d'azur, Et qui est un appel À une vie nouvelle!
Joyeuses Pâques!
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Merci à vous toutes mes amies des blogs
pour tous les messages de symphatie et de réconfort
que vous m'avez envoyé lors du décès de ma maman .
Je remercie plus spécialement Aline
mon amie du net qui m'a énormément soutenue
dans cette terrible épreuve.
| 11/20/2007
Une mère, ça travaille à temps plein, Ca dort un oeil ouvert, C'est d'garde comme un chien.
Ca court, au moindre petit bruit, Ca s'lève au petit jour, Ca fait des petites nuits.
C'est vrai, ça crève de fatigue, Ca danse à tout jamais, Une éternelle gigue.
Ca reste, auprès de sa couvée, Au prix de sa jeunesse, Au prix de sa beauté.
Une mère, ça fait ce que ça peut, Ca ne peut pas tout faire, Mais ça fait de son mieux.
Une mère, ça calme des chamailles, Ca baigne d'autres cheveux que sa propre brousaille.
Une mère, c'est plus com' les autres filles, Ca oublie d'être fière, Ca vie pour sa famille.
Une mère, ça s'confine au bercail, C'est pris comme un noyau dans l'fruit de ses entrailles.
Une mère, c'est là qu'ça nous protège, Avec les yeux plein d'eau, Les cheveux plein de neige.
Une mère, à un moment ça s'courbe, Ca grince quand ça s'penche, Ca n'en peut plus d'êtr' lourde.
Ca tombe, ça se brise une hanche, Puis rapidement ça sombre, C'est son dernier dimanche.
Ca pleure et ça fond à vue d'oeil, Ca atteint la maigreur des plus petits cercueils.
Ho bien sûr, ça veut revoir ensemble, Tout' sa progéniture, Entassée dans sa chambre.
Et ça fait semblant d'être encore forte, Jusqu'à c'que son cadet ait bien fermé la porte.
Et lorsque, toute seule ça se retrouve, Ca attend dignement, Que l'firmament s'entrouvre.
Et puis là, ça se donne le droit, De fermer pour une fois, Les deux yeux à la fois.
Une mère, ça n'devrait pas partir, Mais on n'y peut rien faire, Mais on n'y peut rien dire...
LINDA LEMAY
| 10/13/2007
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Cette lumière
est celle qui guidera tous ceux
qui cherchent le chemin de la paix, de l'amour et de la sérénité.

Prenez-la et placez-la sur votre page.
Ainsi, elle voyagera d'un endroit à l'autre et illuminera le monde avec espoir.
Elle a déjà parcouru bien des distances pour se rendre jusqu'ici.

Permettez lui de continuer son périple
et de répandre son message d'Amour.

A faire suivre sur vos blogs svp -
Merci .
Billet envoyé par Sèv'
http://sev0775.spaces.live.com/?owner=1
Vous aussi faites comme moi.
Merci beaucoup.
Marie
| 9/28/2007
LAISSE TOI ALLER SUR MON EPAULE
Laisse-toi aller sur mon épaule Laisse le temps passer son chemin Et si parfois le chagrin te frôle N'essaie pas de lui tendre la main Laisse-toi aller sur mon épaule Sans craindre l'orage ou bien le vent Laisse-toi aller sur mon épaule Passionnément, amoureusement
Les rêves qui tournent dans ma tête Sont des rêves d'amour, de bonheur Aussi de merveilleux airs de fête Qui ravivent la flamme de mon cœur Les rêves qui tournent dans ma tête Me donnent une folle envie de ton corps Avec un désir qui fait tempête Sur la dernière touche d'un accord
Laisse-toi aller sur mon épaule Laisse le temps passer son chemin Et si parfois le chagrin te frôle N'essaie pas de lui tendre la main Laisse-toi aller sur mon épaule Sans craindre l'orage ou bien le vent Laisse-toi aller sur mon épaule Passionnément, amoureusement
Ma vie semble accrochée à tes lèvres Au présent et à nos souvenirs Qui ne veulent fondre, ni disparaître Dans l'ombre qui les fera s'enfuir Ma vie est ce présent que je t'offre Avec toute ma sincérité Que les jours graveront comme une orfèvre Sous les lèvres du verbe aimer
Laisse-toi aller sur mon épaule Car ma vie entière t'appartient Loin de ces amants qui se désolent
| 9/25/2007
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La paix n'est pas un don de Dieu à ses créatures. C'est un don que nous nous faisons les uns aux autres.
(Elie Wiesel)
Tant que la couleur de la peau sera plus importante que celle des yeux, nous ne connaîtrons pas la paix.
(Haile Selassie)
Ne nous reposons pas sur nos acquis, mais efforçons-nous de construire la paix, de vouloir que la paix soit dans le coeur et dans l'esprit de chacun.
(John Fitzgerald Kennedy)
Qui vit en paix avec lui-même vit en paix avec l'univers.
(Marc-Aurèle)
@ghislaine@ | | |
9/13/2007
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Les roses blanches
C'était un gamin, un gosse de Paris, Pour famille il n'avait qu' sa mère Une pauvre fille aux grands yeux rougis, Par les chagrins et la misère Elle aimait les fleurs, les roses surtout, Et le cher bambin tous les dimanche Lui apportait de belles roses blanches, Au lieu d'acheter des joujoux La câlinant bien tendrement, Il disait en les lui donnant :
"C'est aujourd'hui dimanche, tiens ma jolie maman Voici des roses blanches, toi qui les aime tant Va quand je serai grand, j'achèterai au marchand Toutes ses roses blanches, pour toi jolie maman"
Au printemps dernier, le destin brutal, Vint frapper la blonde ouvrière Elle tomba malade et pour l'hôpital, Le gamin vit partir sa mère Un matin d'avril parmi les promeneurs N'ayant plus un sous dans sa poche Sur un marché tout tremblant le pauvre mioche, Furtivement vola des fleurs La marchande l'ayant surpris, En baissant la tête, il lui dit :
"C'est aujourd'hui dimanche et j'allais voir maman J'ai pris ces roses blanches elle les aime tant Sur son petit lit blanc, là-bas elle m'attend J'ai pris ces roses blanches, pour ma jolie maman"
La marchande émue, doucement lui dit, "Emporte-les je te les donne" Elle l'embrassa et l'enfant partit, Tout rayonnant qu'on le pardonne Puis à l'hôpital il vint en courant, Pour offrir les fleurs à sa mère Mais en le voyant, une infirmière, Tout bas lui dit "Tu n'as plus de maman" Et le gamin s'agenouillant dit, Devant le petit lit blanc :
"C'est aujourd'hui dimanche, tiens ma jolie maman Voici des roses blanches, toi qui les aimais tant Et quand tu t'en iras, au grand jardin là-bas Toutes ces roses blanches, tu les emporteras"
Berthe Sylva

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| | | @ghislaine@ |
9/12/2007
C'est en septembre
Les oliviers baissent les bras Les raisins rougissent du nez Et le sable est devenu froid Oh blanc soleil Maitres baigneurs et saisonniers Retournent à leurs vrais métiers Et les santons seront sculptés Avant Noël
C'est en septembre Quand les voiliers sont dévoilés Et que la plage, tremblent sous l'ombre D'un automne débronzé C'est en septembre Que l'on peut vivre pour de vrai
En été mon pays à moi En été c'est n'importe quoi Les caravanes le camping-gaz Au grand soleil La grande foire aux illusions Les slips trop courts, les shorts trop longs Les hollandaises et leurs melons De cavaillon
C'est en septembre Quand l'été remet ses souliers Et que la plage est comme un ventre Que personne n'a touché C'est en septembre Que mon pays peut respirer
Pays de mes jeunes années Là où mon père est enterré Mon école était chauffée Au grand soleil Au mois de mai, moi je m'en vais Et je te laisse aux étrangers Pour aller faire l'étranger moi-même Sous d'autres ciels
Mais en septembre Quand je reviens où je suis né Et que ma plage me reconnaît Ouvre des bras de fiancée C'est en septembre Que je me fais la bonne année
C'est en septembre Que je m'endors sous l'olivier
Gilbert Bécaud
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Automne aux mille couleurs
Automne peu à peu tu t’installes
Permettant à la nature de lentement se reposer.
Tu retires aux jolies fleurs, leurs pétales
Bientôt ne nous restera plus que le souvenir de l’été.
Les hirondelles se préparent au voyage
Se rassemblant pour leur prochain départ
Elles s’envoleront vers d’autres rivages
Nous rappelant de ne point être en retard.
Les derniers légumes sont à encaver
Les blés sont désormais engrangés
Sur les étagères, les bocaux s’alignent
Les derniers raisins sortent de leurs vignes.
Automne, tes journées gentiment raccourcissent
Nos veillées devenant de plus en plus longues
Nos beaux souvenirs de l’été rejaillissent
Mettant du baume dans nos cœurs exsangues.
Comme chaque saison, Automne, tu nous apportes
Ton lot de joie, de bonheur et de couleurs
Et puis, d’ailleurs au fond de nous, qu’importe
Laissons donc, Dame Nature, ravir notre cœur.
           
| 9/8/2007
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Ce 6 septembre, le ténor italien, Luciano Pavarotti, est décédé, à l’âge de 71 ans, des suites d’un cancer.
L'imposant ténor à la barbe noire, considéré par beaucoup comme le meilleur de sa génération, avait accédé à la notoriété un soir de 1963 à Covent Garden, à Londres, où il avait remplacé à la dernière minute Giuseppe di Stefano dans "La Bohème" de Puccini.
Avec ses partenaires espagnols Placido Domingo et José Carreras, il avait fait de l'air "Nessun dorma", de "Turandot", un autre opéra de Puccini, l'hymne officiel de la Coupe du monde de football, disputée en Italie en 1990, contribuant ainsi à la diffusion de l'opéra auprès du grand public.
Sa carrière officielle de chanteur commence avec le rôle de Rodolphe dans "La Bohème", où il triomphe en avril 1961 à l'opéra de Reggio Emilia, dans sa région d'origine. Sa réputation s'étend peu à peu, jusqu'à la soirée de Covent Garden qui enthousiasme le public et une grande partie de la critique.
Le grand ténor, décédé jeudi en Italie, aura su projeter sa voix au-delà du traditionnel écrin des scènes d'opéras, popularisant son art dans des stades combles, seul, en trio avec ses compères Placido Domingo et Jose Carreras ou lors de duos inattendus avec U2 ou Sting.
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8/23/2007
Un merci tout particulier à mes plus fidèles visiteurs
Aline
Mamylouise
Yvette
Kalinka
Petite fée Elva
Mariefinne
Mu
Inji
Nefer
Spe6
Paola
Dudina
Sam
| 8/12/2007
Merci Aline pour ce cadeau
| 7/22/2007
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Le papillon de Lumière
S’ouvre à la vie
La jolie chrysalide
Sous l’éclipse de lune
Légère comme une plume.
Elfes de la nature
Entourent ton cœur pur
Le temps arrive
Sors de ta chrysalide.
L’envol du papillon
Qui parcourt le monde
En un battement d’aile
Il devient Lumière.
S’ouvrent à la vie
Nos cœurs de chrysalide
Sous le feu du soleil
En une lumière sans pareille.
Elfes de l’Amour
A la lueur du jour
Oeuvrent sur nos cœurs
Il est enfin l’heure.
Nos cœurs de papillons
Se forment à l’unisson
D’un bruissement d’aile
En un papillon de Lumière.
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7/21/2007
Aimer la vie
C'est d'abord apprendre à s'aimer soi-même, à accepter ses limites, s'y adapter. À reconnaître ses forces, les utiliser.
C'est avoir un rêve assez puissant pour y croire passionnément, assez grand pour qu'il soit envahissant, assez beau pour qu'il égaye chaque jour.
C'est avoir la certitude que nous sommes une étincelle, une étincelle venue rayonner, le temps d'un passage.
C'est croire que nous avons une mission et que nous pouvons l'accomplir malgré les obstacles. C'est croire en soi, en autrui, en la vie.
C'est voir toutes les beautés du monde au-delà des nuages, voir tous les élans du coeur avec les yeux de l'âme.
C'est créer à travers le geste, la parole, le regard. Créer et recréer son existence, créer la plénitude du moment et tendre vers l'espoir.
C'est abandonner sa solitude première, s'ouvrir au regard et aux paroles des autres.
C'est croire que la vraie liberté est intérieure, qu'elle brise les chaînes et donne la clé qui mène vers la lumière, cette lumière qui nous fait...
AIMER LA VIE !
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7/15/2007
Avec le temps…
Avec le temps, va, tout s'en va
on oublie le visage et l'on oublie la voix le cœur, quand ça bat plus, c'est pas la peine d'aller chercher plus loin, faut laisser faire et c'est très bien
Avec le temps…
Avec le temps, va, tout s'en va l'autre qu'on adorait, qu'on cherchait sous la pluie l'autre qu'on devinait au détour d'un regard entre les mots, entre les lignes et sous le fard d'un serment maquillé qui s'en va faire sa nuit avec le temps tout s'évanouit
Avec le temps…
Avec le temps, va, tout s'en va mêm' les plus chouett's souv'nirs ça t'as un' de ces gueules à la gal'rie j'farfouille dans les rayons d'la mort le samedi soir quand la tendresse s'en va tout' seule
Avec le temps...
Avec le temps, va, tout s'en va l'autre à qui l'on croyait pour un rhume, pour un rien l'autre à qui l'on donnait du vent et des bijoux pour qui l'on eût vendu son âme pour quelques sous devant quoi l'on s'traînait comme traînent les chiens avec le temps, va, tout va bien
Avec le temps…
Avec le temps, va, tout s'en va on oublie les passions et l'on oublie les voix qui vous disaient tout bas les mots des pauvres gens ne rentre pas trop tard, surtout ne prends pas froid
Avec le temps…
Avec le temps, va, tout s'en va et l'on se sent blanchi comme un cheval fourbu et l'on se sent glacé dans un lit de hasard et l'on se sent tout seul peut-être mais peinard et l'on se sent floué par les années perdues- alors vraiment avec le temps on n'aime plus
Avec le temps…
Avec le temps, va, tout s'en va on oublie le visage et l'on oublie la voix le cœur, quand ça bat plus, c'est pas la peine d'aller chercher plus loin, faut laisser faire et c'est très bienavec le temps… avec le temps, va, tout s'en va l'autre qu'on adorait, qu'on cherchait sous la pluie l'autre qu'on devinait au détour d'un regard entre les mots, entre les lignes et sous le fard d'un serment maquillé qui s'en va faire sa nuit avec le temps tout s'évanouit
Avec le temps…
Avec le temps, va, tout s'en va mêm' les plus chouett's souv'nirs ça t'as un' de ces gueules à la gal'rie j'farfouille dans les rayons d'la mort le samedi soir quand la tendresse s'en va tout' seule
Avec le temps…
Avec le temps, va, tout s'en va l'autre à qui l'on croyait pour un rhume, pour un rien l'autre à qui l'on donnait du vent et des bijoux pour qui l'on eût vendu son âme pour quelques sous devant quoi l'on s'traînait comme traînent les chiens avec le temps, va, tout va bien
Avec le temps…
Avec le temps, va, tout s'en va on oublie les passions et l'on oublie les voix qui vous disaient tout bas les mots des pauvres gens ne rentre pas trop tard, surtout ne prends pas froid
Avec le temps…
Avec le temps, va, tout s'en va et l'on se sent blanchi comme un cheval fourbu et l'on se sent glacé dans un lit de hasard et l'on se sent tout seul peut-être mais peinard et l'on se sent floué par les années perdues, alors vraiment avec le temps
On n'aime plus.....
Léo Ferré
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7/13/2007
Un sourire
Un sourire ne coûte rien et produit beaucoup,
Il enrichit celui qui le reçoit sans appauvrir celui qui le donne,
Il ne dure qu'un instant, mais son souvenir est parfois éternel,
Personne n'est assez riche pour s'en passer,
Personne n'est assez pauvre pour ne pas le mériter,
Il crée le bonheur au foyer, soutient les affaires,
Il est le signe sensible de l'amitié,
Un sourire donne du repos à l'être fatigué,
Donne du courage au plus découragé
Il ne peut ni s'acheter, ni se prêter, ni se voler,
Car c'est une chose qui n'a de valeur qu'à partir du moment où il se donne.
Et si toutefois, vous rencontrez quelqu'un qui ne sait plus sourire,
soyez généreux donnez-lui le vôtre,
Car nul n'a autant besoin d'un sourire que celui qui ne peut en donner aux autres.
Raoul Follereau.
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7/12/2007
La vie
La vie est une chance, saisis-la.
La vie est beauté, admire-la.
La vie est béatitude, savoure-la.
La vie est un rêve, fais-en une réalité.
La vie est un défi, fais-lui face.
La vie est un devoir, accomplis-le.
La vie est un jeu, joue-le.
La vie est précieuse, prends-en soin.
La vie est une richesse, conserve-la.
La vie est amour, jouis-en.
La vie est un mystère, perce-le.
La vie est promesse, remplis-la.
La vie est tristesse, surmonte-la.
La vie est un hymne, chante-le.
La vie est un combat, accepte-le.
La vie est une tragédie, prends-la à bras-le-corps.
La vie est une aventure, ose-la.
La vie est bonheur, mérite-le.
La vie est la vie, défends-la.
Mère Teresa
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